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L'évolution spirituelle et mystique

avec le groupe Inuani au travers de la voie de la Spirale Dorée

Témoignages d'expériences spirituelles, de guérison et d'évolution.

Ce qui est arrivé à ces personnes là a été induit par leur foi et leur confiance avec les ascendants spirituels, les personnes dotées de pouvoirs qui en accomplissant la volonté de la divinité se réalisent comme canaux de l'énergie divine pour l'évolution et la guérison des méditants !

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des réactions à chaud de participants qui viennent de méditer avec Rodolfo

Témoignages de participants au weekend de méditation avec Rodolfo en juin 2021

Retours spontanés après le séjour en juin 2021

Témoignage de Soraïa

Témoignage d'Emmanuel

Témoignage de Kailash

Témoignage d'Edgar


 Viviane Rios Medina:   inflammation chronique   des yeux

Depuis mon adolescence, j'avais de fréquentes inflammations, des irritations aux yeux, qui, selon l'ophtamologue, étaient dues à un manque de larmes et à une mauvaise qualité des larmes. 

Plus tard, j'ai commencé à avoir des symptômes plus graves, j'avais des douleurs, et à chaque clignement, un voile blanc tombait sur mes yeux. Le médecin m'a dit qu'une sorte d'équilibre était rompu au niveau de mes yeux, et qu'il ne pouvait rien faire.
Une nuit, alors que mon mari, Hno Rodolfo, était au Pérou, je me suis couchée avec des vertiges au milieu de la nuit et je me suis réveillée en voyant mon mari au pied de mon lit, vêtu de blanc, lumineux, et soudain il a commencé à intervenir dans mes yeux, et à la fin il m'a dit : "Tu es guérie".


Le lendemain, j'ai senti des larmes couler sur mes joues, sans que cela soit le résultat d'une grande émotion, c'était impressionnant et agréable, à partir de ce moment je ne ressens plus les symptômes d'avant
. Je me considère en bonne santé, et je crois que cela est dû à la pratique régulière de la méditation, et à une vie saine, sans vices ni excès, une préoccupation plus spirituelle qu'extérieure. Sur le plan matériel, je vis simplement et je me sens en harmonie physique, psychologique et mentale.


Après cette expérience, j'ai compris qu'il existe en nous des énergies très subtiles mais d'un grand pouvoir de guérison, différentes des énergies connues par la science. De même, si je sais que c'est Dieu en moi qui m'a guéri en prenant la forme de mon Rodolfo bien-aimé, je suis reconnaissante.

 
Rodolfo, mon mari, m'a transmis au fil des ans une partie de sa sagesse en matière de guérison et de thérapie qu'il a créée et mise en œuvre il y a plus de 40 ans. Je crois et je pense qu'il m'a aidée et continue de m'aider à évoluer sur le chemin de la mystique et de la spiritualité, et par la méditation.


Je me décris comme une personne sincère, ouverte d'esprit, réceptive à la nature, avec le désir de servir mon prochain avec détachement sans rien attendre en retour, en restant toujours humble.

Carmen Dominguez Contreras: Fractures et ulcère

Je suis Carmen Dominguez Contreras. Le 18 octobre 2009, j'ai glissé et me suis fracturé le bras droit. Le 27 octobre, j'ai été opéré à l'hôpital d'Almenara, car j'avais deux fractures et un humérus fêlé.

Les mois de novembre, décembre et janvier 2010 ont été très difficiles, je me sentais très faible, sans force et avec beaucoup de peur de sortir dans la rue car tout mon corps était très détendu, c'est-à-dire que je me sentais tremblant, avec la peur de tomber à nouveau. J'avais aussi un ulcère variqueux, dans la jambe droite, près de la cheville avec une blessure de 7 centimètres, qui était infectée et qui avait de la cellulite.

Par l'intermédiaire de Sœur Margarita, je suis arrivée chez Maître Rodolfo, qui a commencé mon traitement le 7 février 2010. Frère Rodolfo m'a donné les herbes à préparer et à boire, ainsi que les indications pour une purification de 7 jours.

De dimanche en dimanche, j'ai assisté aux méditations et comme Maître Rodolfo dit que tout se passe selon la volonté de Dieu, je me sens beaucoup mieux, plus sûr de marcher et mon ulcère s'est beaucoup amélioré. Ils auraient dû me faire une greffe à l'hôpital Almenara, mais je n'en ai plus besoin car mon ulcère a commencé à former de la peau et la cellulite a beaucoup diminué.



 Frère Raúl Villacorta

Salutations Cher Frère Rodolfo,
Je vous remercie comme toujours pour votre soutien dans mon rétablissement. Je médite davantage maintenant que je suis à la maison.
Je joue de la musique douce et je médite allongé sur mon lit. Quand je médite, je ressens beaucoup d'énergie et je perçois une lumière bleue entre mes sourcils.

Au cours des deux dernières semaines, je me suis réveillé avec beaucoup de douleurs dans tout le corps, mais surtout dans les mains et les pieds. J'ai également ressenti des étincelles électriques dans mes bras, mes mains, mes jambes et mes pieds.
Je prends du poids et de la masse musculaire. Je tolère beaucoup plus la douleur lorsque je suis mes thérapies quotidiennes ou lorsque je suis en fauteuil roulant.
J'ai l'impression d'avoir plus de force dans mon tronc, mes bras et mes jambes. J'ai un bon équilibre quand je suis assis. Ma voix est plus puissante. Mes doigts sont plus souples et bougent déjà un peu.

Mais il y a des choses qui m'inquiètent, mon frère, et pour cela s'il vous plaît, je demande votre aide:
- Mes coudes sont pliés à environ 90 degrés.
- Mes genoux me font très mal quand je les plie, surtout le gauche. Je peux les plier jusqu'à environ quatre-vingt-dix degrés.
- Le pied gauche est un peu courbé vers l'intérieur.
- Le trou dans la gorge ne s'est pas encore refermé. Un médecin m'a dit que l'ouverture de mes cordes vocales est rétrécie.

Encore une fois, merci beaucoup pour tout votre soutien, frère Rodolfo. Quoi que vous me disiez de faire, je le ferai avec humilité et foi.

Une grande accolade et des bénédictions


     Manuela Macedo

Cher Frère Rodolfo, hier, le 25 octobre, j'ai eu mon rendez-vous médical avec le docteur De Cabeza y Cuello, qui, avec tous les résultats, m'a donné un deuxième avis médical, et ils ont tous conclu que j'avais le nodule de ma parathyroïde qui nécessitait une opération. 


Ce mardi, j'ai eu un scanner de la parathyroïde, une étude plus approfondie avec des radiations, et à ce rendez-vous, comme un don de Dieu, j'ai souri quand le médecin est revenu au bout de 20 minutes, il était allé consulter mon cas avec deux médecins qui sont des experts dans ce type d'opération, et il m'a dit que le scanner montrait que la parathyroïde inférieure du côté gauche n'avait plus de problème et que nous devrions attendre un mois, pour refaire un test sanguin spécial et une échographie. Il m'a demandé si j'avais soudainement un problème de rein. Tout indique que tout va bien, mais je vais quand même passer l'échographie. Mon médecin traitant et les autres médecins sont émerveillés par le travail de Dieu en moi, merci Frère Rodolfo pour ton amour désintéressé, merci à tous les frères spirituels qui m'ont aidé à marcher dans mon désert.
 
Avec beaucoup d'amour et de respect, que Dieu continue à vous bénir et à vous donner de l'amour pour vous et votre prochain.

Hilda Lucía Millán de Abarca, 27 mars 2011

Moi, Hilda Lucìa Millán de Abarca, domiciliée à Mz J Lot 7 Asoc Martir Josè Olaya Sur, Punta Hermosa, je donne foi en la guérison de mon mari, Alfieri Abarca Quiróz, qui est venu à cette Association d'auto-réalisation spirituelle Inuani, invité par Sœur Juanita. Mon mari a été diagnostiqué avec un cancer du côlon en phase terminale et on lui avait donné 6 mois à vivre. Après l'expérience vécue par Frère Rodolfo, il a vécu 23 ans de plus.

C'était en 1974, mon beau-fils travaillait à la banque BID et en parlant de la santé de son beau-père avec une amie, Sœur Juanita (qui travaillait également dans l'association), lui a fait savoir qu'elle connaissait le Frère Rodolfo qui a soigné ses enfants.

Après avoir entendu parler du Frère Rodolfo, j'ai visité l'association, j'ai appris le travail qu'ils faisaient et j'ai commencé à être un canal de guérison pour atteindre mon mari puisque il ne pouvait pas marcher. J'étais en phase de ménopause, les soucis de santé m'avaient affligée, mais après mes visites périodiques à l'Association et grâce à l'aide du Frère Rodolfo, j'ai commencé à jouir d'une bonne santé, avec plus de courage pour continuer à prendre soin de mon mari et avec la certitude que j'étais sur le bon chemin et qu'en temps voulu, il recevrait la guérison de sa maladie.

Mon mari a été intéressé à visiter l'association, il n'arrivait pas à marcher mais ma fille nous a aidé à l'amener à l'association et il a reçu l'attention de Frère Rodolfo. Ce même jour après la séance de méditation, juste après avoir quitté le temple il a remarqué une grande amélioration, il a mis ses chaussures en partant à l'étonnement de tous ceux qui étaient venus l'accompagner parce que nous l'avions aidé à les enlever avant d'entrer. Ce jour là il est parti en marchant et son amélioration avançait de jour en jour.

Il a senti les visites spirituelles du Frère Rodolfo, il a senti sa présence. Jamais de ma vie de chrétien, je n'ai eu autant de foi en une seule personne.

Après cette expérience, mon mari est retourné à l'hôpital Néoplastic pour poursuivre son traitement. Il était à l'hôpital et les médecins faisaient tout leur possible pour prolonger sa vie.

Puis, constatant une amélioration de son état de santé, mon mari est sorti de l'hôpital mais a continué à suivre le traitement ambulatoire et à se rendre régulièrement à l'association. Après un certain temps et après avoir vérifié qu'il n'y avait pas de métastases, nous avons rendu visite aux médecins pour les remercier de tous les soins qu'il avait reçu, mais ils lui ont dit eux-mêmes qu'ils n'avaient guéri que 20% et que les 80% restants avaient été faits par sa femme, avec l'immense foi qu'elle avait en Frère Rodolfo.

Je voudrais également souligner que Frère Rodolfo n'a jamais rien facturé pour ses services. L'Association est une organisation à but non lucratif qui fournit un service à la communauté.

Grâce à ma filleule Ivone, j'ai retrouvé le frère Rodolfo, après plus de 25 ans. Actuellement, à l'âge de 83 ans, je vis seule et je fais du bénévolat dans la municipalité de Punta Hermosa, mais grâce à ces retrouvailles, je me sens renouvelée, j'ai beaucoup plus de courage pour faire mes propres affaires, j'ai recommencé à cuisiner chez moi et mon esprit a été rajeuni. Aujourd'hui, je suis venu seul de Punta Hermosa à la maison de ma filleule Ivone sans aucun problème majeur. Je suis heureux et reconnaissant pour l'immense puissance de Dieu qui nous vient par l'intermédiaire de Frère Rodolfo.

Patricia Vera Medrano, 26 octobre 2010

Frère Rodolfo, c'est une immense joie pour nous de te rencontrer à nouveau par cette merveilleuse voie qu'est Internet.

Je m'appelle Patricia Vera Medrano d'Arequipa, fille de Marthe Medrano et amie de Mme Sara de Torres et de Mme Doris de Beltrán, j'ai également vécu à Paul VI où vous avez séjourné à plusieurs reprises.

Vous m'avez guéri de la gangrène et je ne l'oublierai jamais. Après 20 ans de vie en France, je suis retournée au Pérou pour vivre avec mon mari et, à cause de ces coïncidences que le destin met en travers de notre chemin, j'ai suivi un cours de thérapie pranique dicté par le fils d'un couple que vous connaissez, Juan Manuel Leon.

Après de nombreuses années, je fais encore des méditations et je progresse spirituellement. Ma mère vous envoie ses salutations, nous nous souvenons toujours de vous.

Elle a eu un infarctus neurocérébral qui a affecté sa mémoire, alors je la regarde maintenant et je prie Dieu de me la prêter pour quelques années encore.

Recevez un câlin et mille bénédictions, et j'espère renouveler les liens d'amitié pour continuer à avancer spirituellement.

Bénédictions pour vous et les vôtres.


Mario Vargas. Docteur en sciences de l'éducation Chiclayo, Pérou. Créateur de "l'intelligence émotionnelle multidimensionnelle pour l'enseignement universitaire".

En tant qu'ami et disciple du frère Rodolfo Ríos Medina, et après une longue période de travail spirituel, je crois qu'il est temps de renouveler et d'actualiser mon témoignage, puisque je suis un des créateurs de l'Association culturelle de l'autoréalisation spirituelle Inuani du rayon doré qui forme et fonde l'école de simplicité et d'humilité du frère Rodolfo Ríos Medina.
 
Ainsi, ma vie personnelle et professionnelle est pleine d'influences mystiques, au point que ma thèse de doctorat sur le domaine unifié de l'éducation est d'inspiration mystique, même si elle a tenté de déguiser ces tendances et ces fondements, laissant la proéminence conceptuelle se manifester principalement sous forme de rationalité scientifique, dans le but que le tribunal cubain, chargé d'évaluer et d'approuver sa défense au Pérou, approuve l'obtention du diplôme de docteur en sciences de l'éducation. Degré auquel, à l'époque, il aspirait. En termes généraux, et en coïncidence avec les résultats d'autres études, je sais que la pratique quotidienne de la méditation développe des niveaux élevés de créativité, ainsi que la résistance et la performance au travail, améliorant la pratique de l'enseignement, en renforçant le champ électromagnétique et spirituel des personnes qui méditent.
 
À cet égard, je voudrais partager une expérience récente de travail spirituel dans le domaine universitaire, lorsque grâce à l'Absolu, à l'Université privée Antenor Orrego de la ville de Trujillo-Pérou, j'ai pu développer le premier cours sur "l'intelligence émotionnelle multidimensionnelle pour l'enseignement universitaire", enseigné en Amérique latine, précisément basé sur la théorie du champ unifié de l'éducation, le même qui vient de se terminer il y a 15 jours.

Dans ce cours, plus précisément dans les ateliers de relaxation psychophysique et de thérapie schématique, les enseignants participants, qui n'avaient jamais médité auparavant, ont fait diverses expériences d'états de conscience altérés, que nous appelons expériences mystiques, qui ont permis, selon leurs propres témoignages, de modifier dans une certaine mesure leur qualité et leur maturité émotionnelle, tant sur le plan personnel que pour les besoins de l'enseignement.

Cela a été possible grâce au soutien inconditionnel que le frère Rodolfo Rios Medina nous a apporté à distance et de manière synchronisée, qui nous a fait sentir sa présence spirituelle, en rehaussant la qualité académique et spirituelle du cours et plus particulièrement des ateliers.
 
Enfin, et en raison du succès obtenu, le vice-rectorat académique a décidé de publier le livre sur cette expérience, pour laquelle, en ce moment, je suis en train de l'écrire.
 
J'ai l'intention de continuer à enseigner ce cours dans d'autres universités d'Amérique latine, qui ont déjà manifesté leur intérêt, toujours avec le soutien du Frère Rodolfo Ríos Medina, pour lequel je suis éternellement reconnaissant et qui s'engage en permanence à continuer à travailler sur mon évolution spirituelle.

Ysmelda Zavala Ticse: Tumeur cancéreuse et métastases 

Je m'appelle Ysmelda Zavala Ticse.
C'est en 2005 qu'on m'a détecté une tumeur cancéreuse de 10 cm dans mon rein dont j'ai été opérée. Ensuite, j'ai assisté à des contrôles tous les 3 mois à la INEN. Plus tard, j'ai cessé d'y assister en raison du coût élevé du traitement. Une fois ils avaient détectés que j'avais des métastases pulmonaires et médiastinales, j'avais une tumeur de la taille de mon poing dans le médiastin près du cœur et une autre dans le poumon droit.

Cela m'empêchait de m'allonger car je ne pouvais pas respirer parce que cela m'étouffait. À l'hôpital, j'ai subi une radiothérapie qui m'a laissé très faible. J'avais perdu du poids, je ne pouvais pas manger parce que la radiothérapie avait affecté ma gorge.


C'est ma soeur Aydee qui m'a emmené à l'Association culturelle de la réalisation de soi Inuani du rayon d'or dont le frère Rodolfo est le directeuret fondateur et que ma sœur connaissait depuis longtemps. Ce jour de méditation, j'ai demandé à Dieu de me guérir puisque j'ai deux enfants, des petits qui ont encore besoin de moi. Ma sœur et moi venons toujours ici pour méditer et demander à Dieu ma guérison totale.


Ainsi, les mois ont passé et petit à petit, je me suis amélioré avec l'aide de Dieu et avec l'aide de Frère Rodolfo et de toutes les petites sœurs qui m'ont encouragé à continuer
à me battre. Quand j'ai passé mon contrôle à l'INEN, les médecins ont été surpris quand ils n'ont pas trouvé les tumeurs parce qu'elles avaient disparues. Ils ont pensé
que c'était dû à un médicament qui m'a été prescrit mais que je n'avais jamais pris.

Ce jour a été le plus heureux de ma vie et j'ai remercié Dieu. Je remercie le frère Rodolfo et tous les membres de l'Association, qui rendent des services altruistes pour la communauté, car je n'ai pas payé un seul centime pour ma guérison.
 
Ayez foi en Dieu, que tout ce que vous demandez dans la foi, il vous le donnera.

Diego José Vera Alfaro (discussion facebook)


[21:08:36] Diego José Vera Alfaro : même si c'est la nuit là où vous êtes
[21:09:42] Diego José Vera Alfaro : Je voulais vous dire quelque chose et je ne sais vraiment pas comment vous le dire
Diego José Vera Alfaro : Je tiens à vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi et pour vos enseignements.
21:11:20] Diego José Vera Alfaro : J'ai déjà voulu vous parler mais je n'ai jamais osé
21:12:08] Diego José Vera Alfaro : laissez-moi vous dire que c'est un honneur de vous avoir connu dans cette vie et que c'est vous qui m'avez donné la lumière pour m'améliorer dans la vie spirituelle
21:12:42] Diego José Vera Alfaro : Je vous remercie de tout mon cœur
21:13:54] Diego José Vera Alfaro : hier
[21:14:47] Diego José Vera Alfaro : Après avoir beaucoup médité et vu des ombres, j'ai vu quelque chose dans ma méditation
21:15:01] Diego José Vera Alfaro : hier, j'ai enfin vu la lumière
[21:15:48] Diego José Vera Alfaro : Hier, j'ai vu un spectaculaire rayon doré comme la lumière de la soudure ; une lumière très intense et j'ai senti toute cette lumière m'envahir pendant un instant ; j'ai senti qu'elle m'emmenait vers un autre endroit
21:16:30] Diego José Vera Alfaro : et j'étais si heureux que je me suis mis à pleurer que j'ai ressenti trop de paix, trop d'amour, à un point que je n'ai jamais connu plus qu'avec l'amour que j'ai pour ma mère
21:17:15] Diego José Vera Alfaro : C'était tellement intense que j'ai perdu ma concentration et je me suis senti très heureux. Je ne pouvais pas contrôler mes émotions heureuses et je pense que c'est pour cela que j'ai arrêté la méditation.

21:20:40] Diego José Vera Alfaro : Je continuerai à m'améliorer et peut-être que le moment venu, je pourrai être la lumière pour beaucoup d'autres
Diego José Vera Alfaro : Je dois encore beaucoup travailler à mon attitude et à mon caractère honnête, j'ai toujours été noble dans mes sentiments mais il y a eu des épisodes dans ma vie où j'ai changé et où je me suis très mal comporté même en sachant que je ne suis pas vraiment comme ça, et maintenant c'est ce que je veux laisser derrière moi. Changer demande du temps et je sais que j'ai encore beaucoup à faire mais c'est incroyable qu'en étant ici sans être à côté de vous ou des frères de Lima j'ai pu recevoir des informations dont je ne sais pas d'où elles viennent.
[21:28:54] Diego José Vera Alfaro : Je suis désolé d'avoir parlé longuement, mais le noeud que j'avais dans la gorge m'empêchait de le dire avant.
21:29:49] Diego José Vera Alfaro : Je vais continuer à méditer, et je vous remercie encore une fois, ainsi que Dieu, de me permettre de vous connaître.
21:31:09] Diego José Vera Alfaro : Je vous contacterai ici si j'ai des questions, même si je comprends qu'il faut prévoir du temps et que les réponses viendront en temps utile
[21:32:31] Diego José Vera Alfaro : Je t'embrasse de loin et quand c'est possible j'essaierai d'aller à Lima pour rendre visite aux frères.

Témoignages tiré du livre

"Au delà de l'obscurité" (Autobiographie de Hno Rodolfo)

Leyden Ribeyro, Economiste, mai 1980


Les circonstances par lesquels j’ai obtenu le nom et l’adresse de Hno Rodolfo s’est avérée providentielle pour moi, car à l’époque je souffrais depuis plus de quinze ans de gastrite chronique d’origine émotionnelle, du également à l’irritabilité et l’insécurité. Je m’étais soumis durant de longues années à des traitements, des examens radiographiques, des analyses, des sondes et toutes sortes de médicaments qui s’avérèrent inefficaces pour ce désordre, ce qui aggrava mon état émotionnel et ma souffrance.


Les dernières radiographies furent décourageantes, car elles révélèrent quatre zones où se formaient des ulcères, qui pourraient ensuite perforer mes intestins, et, selon le spécialiste, une opération serait nécessaire pour rester en vie. Eprouvant le désir de surmonter une telle épreuve, je ne pouvais ni dormir ni manger, et ayant obtenu l’adresse de Hno Rodolfo, je me rendis à Chaclacayo pour voir comment se passait la thérapie. Je m’informai sur la diète végétarienne, qui, parallèlement avec des herbes médicinales, sert à purifier et désintoxiquer l’organisme. J’obtins aussi d’autres indications, comme sur la méditation, pour trouver la paix spirituelle. Je les mis en pratique sans tarder pour pouvoir participer aux séances de méditation, car dès ce moment j’eus l’intuition qu’en pratiquant cela je surmonterais mon mal être. Effectivement, cinq séances de méditation le week-end suffirent pour que je ne souffre plus de gastrite.
Les expériences tant extraordinaires que je vivais
progressivement à chaque méditation étaient surprenantes. Je sentis comment l’énergie canalisée par Hno Rodolfo se
manifestait sur les parties affectées de mon corps. Cette même énergie m’apporta harmonie, paix, un amour profond et une joie indescriptible, qui me firent sentir un avec la nature.


Cependant, après ces merveilleuses séances, et complètement guéri physiquement et psychiquement, je m’éloignai de la thérapie pour retourner à ma vie antérieure. La vie normale que je voulais retrouver, m’accorder tous les plaisirs en mangeant et buvant, ne s’avéra pas si normale que cela, car en essayant de mener cette vie, je me retrouvais avec un vide profond dans l’esprit qui me rendait, d’une certaine manière, malheureux.


Je dus passer une année avec des doutes, des luttes intérieures et des auto analyses rigoureuses, afin de prendre une décision sur ce que je devrais faire de ma vie.


Finalement, je décidai de reprendre le chemin de la lumière qui ne s’était pas éteint en moi, et je commençai à nouveau à méditer, mais cette fois avec la ferme intention de m’intégrer au groupe de service de l’association, avec humilité et recherchant aussi la transcendance spirituelle qui me rapproche de la vérité, à Dieu.


Depuis que j’ai fréquenté le centre au début de l’année 1982 jusqu’à aujourd'hui, j’ai vécu des changements très positifs dans ma nature psychophysique, mentale et spirituelle qui me permettent de comprendre qu’au delà des conditions humaines et coutumes sociales de coexistence, il y a quelque chose de transcendantal à chercher, pour lequel nous devons suivre une discipline qui implique de se donner aux autres avec amour et fraternité universelle, d’être ouvert d’esprit et sincère dans la recherche de la connaissance réelle, qui s’obtient grâce à la méditation et la recherche à travers la science mystique de tout ce qui, par sa nature divine, se trouve dans les plans supérieurs, et auxquels n’a pas accès la science humaine relative.


Actuellement, j’aspire seulement à être un disciple du courant mystique philosophique de l’association et attend que la grâce infinie de Dieu me permette de poursuivre mon évolution spirituelle, avec l’aide de Hno Rodolfo et des membres représentant cette association.

Maria T. R.

Moi, Maria Teresa, sympathisante de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani. J’y suis allée durant le mois de juin 1983 sur le conseil d’une amie guérie par Hno Rodolfo.

Ce fut ainsi qu’un vendredi, je me trouvais au travail, et eus une impulsion de vouloir connaître les lieux de l’association, et demandai la permission de quitter plus tôt mon travail. 

Je me rendis chez mon amie, qui m’emmena écouter les enseignements de Hno Rodolfo qui me parut très intéressante. J’eus l’opportunité de parler personnellement avec lui, et lui exposai brièvement mon problème.


Je commençai à assister régulièrement à la thérapie pour
méditation en fin de semaine, où je sentis graduellement une nette amélioration dans mon être, quelque chose que je ne peux m’expliquer. A travers cette thérapie, je pus surmonter ma nervosité, qui se manifestait par d’insupportables douleurs d’estomac et des nausées incontrôlables. Actuellement, je n’ai plus cette maladie que je n’arrivais pas à guérir auparavant par les traitements médicaux et psychiatriques.


Me référant au courant mystique de l’association, je considère que le progrès se réalise en chacun de nous à travers la méditation, et petit à petit on s’identifie avec elle, vivant l’expérience d’amour et de protection.


Chacun de nous est né bon, médiocre ou mauvais, mais de la même manière que l’intelligence, le sens moral peut se
développer par la méditation, la discipline et la force de la
volonté.

Emma Reynoso de Bedregal

Je vais narrer les incroyables événements qui me sont arrivés. Je souffrais d’une maladie des oreilles, fus opérée par deux fois, et devais me soumettre à une troisième opération. J’avais de forts vertiges et ne pouvais tourner la tête, car je perdais l’équilibre et tombais. Pour regarder de côté, je devais tourner tout le corps, et ne pouvais pas non plus m’incliner, de plus j’avais des pertes de connaissances, surtout quand le médecin me nettoyait les oreilles et traitait les suppurations ; à cela s’ajoutaient les douleurs d’oreilles et de tête. Cela se compliqua lorsque j’eus un infarctus au cœur et fus alitée durant plus d’un mois. J’étais constamment essoufflée et ne pouvais pas vivre sans médicaments.


Jusqu’au jour où ma sœur me demanda si je pourrais l’accompagner avec sa fille chez Hno Rodolfo, pour guérir sa fille de la vésicule et essayer d’éviter une opération, elle dit qu’il me guérirait peut-être de mon problème à l’oreille et du cœur. Ma sœur ajouta qu’elle avait foi en Hno Rodolfo et qu’en arrivant chez lui elle découvrirait quelles étaient les indications de la thérapie qui s’effectuait dans
l’association.

J’accompagnai ma sœur et sa fille en pensant uniquement à ma nièce, qui comme moi était malade. En écoutant la conférence, lorsqu’il dit que les gens sentiraient une intervention pour diverses maladies pendant la méditation, dans le temple de l’association où à leur maison, et quand il affirma que les gens sentaient également des interventions au cœur, je fus sceptique et me dis que seul Dieu pouvait faire cela.


J’analysai ensuite, point par point, tout ce que Hno Rodolfo avait expliqué ; en ce qui concerne les prières et la méditation, j’étais entièrement d’accord, et la diète convenait pour mon problème de cœur, mais je ne pensais pas un seul moment qu’il pourrait me guérir.


Le troisième jour de la diète, je crus que mon dernier jour était arrivé tellement je me sentis fatiguée, et je m’allongeai. Je me réveillai brusquement, lucide et consciente, et tout à coup je vis, sur le seuil de ma chambre à coucher, un merveilleux nuage blanc comme neige, volumineux, d’environ un mètre quatre-vingt de haut, et je me dis immédiatement qu’il devait s’agir d’un reflet. Je savais que ce n’était pas une hallucination, je fermai les yeux, les ouvris à nouveau, mais le nuage était toujours là. Je regardai ailleurs, mais quoi que je fasse, quand je regardai à nouveau vers la porte, le nuage, joli et rayonnant était toujours là. Il disparut finalement et ma chambre s’emplit d’un parfum très agréable. Je luttai ensuite mentalement et psychologiquement contre la peur et m’accrochai désespérément à ma foi, priai Jésus et la Vierge Marie.

Tout à coup, je sentis une cloche tinter dans ma tête et une énergie pénétra par mes doigts. Une force fit s’ouvrir mes bras en croix et à ce moment, je sentis qu’on me guérissait, comme si on grattait les os de ma tête, et je sentis une petite douleur. Je sentis également qu’on me nettoyait les artères jusqu’au cœur, je sentis une petite douleur à la poitrine, et la guérison continua ainsi de minuit et demi jusqu’à cinq heures du matin.

Durant tout ce temps j’implorai Dieu de s’occuper des autres malades et des nécessiteux, de la souffrance dans le monde, et que règne la paix, jusqu’à ce que je perçu une voix qui me dit :« tu es guérie. » Je remerciai Dieu et m’endormis.

Quand je me réveillai, j’étais toute endolorie, la tête me faisait mal et j’avais l’impression que mon corps était entouré de bandages. Mes mains étaient gonflées et j’avais des douleurs supportables, qui m’obligèrent à rester plusieurs jours au lit.

La nuit suivante, je vis Hno Rodolfo comme s’il était là en chair et en os, et il procéda, me sembla t’il, à un examen général. Je lui dis que j’avais très mal aux jambes, et il me conseilla de prendre les herbes médicinales concentrées. Je suivis ses conseils et la douleur disparut.

L’unique médicament que j’avais pris était les herbes, le pollen et du miel. Grâce à Dieu, je n’eus plus besoin de retourner chez les médecins. Ma famille fut très surprise et reconnaissante, et ne se lassait pas de me demander comment je me sentais, et me priait de lui raconter à nouveau la merveilleuse expérience qui m’était
arrivée.

Le plus étonné fut le cardiologue, il n’en finissait plus de m’examiner et murmurait : « C’est incroyable ! » Il me dit enfin de continuer avec les médicaments, ignorant que j’avais déjà arrêté de les prendre, et me demanda de retourner pour faire un électrocardiogramme, mais je n’y retournai pas, ni pour consulter l’oto-rhino, car je me sentais parfaitement bien, et de ce fait, heureuse jusqu’à ce jour. Je continue à pratiquer la méditation à l’association et chez moi.

Cecilia V.

Je suis allée à l’association à Chaclacayo au mois de janvier 1981, souffrant de la colonne vertébrale et d’une forte infection aux reins, à la recherche de Hno Rodolfo, dans le but de me guérir, ayant pris connaissance par des tiers du succès de la thérapie intégrale qu’il appliquait.


Depuis le premier jour de la méditation, je perçus une paix
intérieure que je n’avais jamais vécue auparavant, et peu à peu je me sentis beaucoup mieux, et pu arrêter les médicaments. Les résultats concernant ma santé furent optimaux car ensuite mon état de santé s’améliora d’une façon notable, et je me rendis chez le médecin pour un nouveau contrôle. Les résultats des analyses démontrèrent que la néphrite chronique qui m’avait accablée depuis longtemps avait disparu, et il n’y avait plus aucune trace de l’infection ; parallèlement à cette guérison, les douleurs à la colonne vertébrale disparurent aussi. Une fois guérie, je ressentis quelque chose en mon intérieur qui me dit que nous pouvons tous être utile pour nos semblables. J’ai été membre de l’association pendant deux ans, et durant ce
temps mon vécu m’a permis d’entrevoir un monde spirituel.


A tout moment j’ai considéré Hno Rodolfo comme un maître
spirituel grâce auquel il est possible d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés, au travers le service et le travail social effectués en faveur des autres, recherchant toujours la fraternité universelle.

Giannella A. S., architecte.

Une préoccupation mystique fit partie de mon existence depuis l’enfance, et vers l’âge de quatorze ans, j’essayai la pratique de l’autocontrôle, l’étude de la nature humaine et spirituelle, mais ne je ne parvins pas à trouver la clé de la sagesse et de la paix. Je soumis ma nature à une dure et sévère critique pour me débarrasser de mauvaises habitudes acquises dans un foyer où l’autorité paternelle était despotique et agressive. Cela dérégla mon développement psychique et comportement humain, mon
âme était malade et se retrouvait enchaînée, en mon intérieur je savais et sentais que vibrait un être supérieur que ma nature humaine ne laissait pas se manifester.
Je continuai ma recherche de la connaissance et de la paix, mais ne les trouvais pas. Je m’accrochai à l’église, aux messes, à la communion, à l’humanité, au pardon irrationnel de ceux qui nous ont fait du mal. Je vécus des années de vide et d’insatisfaction, mais ne reçus rien, vivais aveugle et ne parvins pas à la sagesse, à la lumière qui nous rend juste et nous permet d’œuvrer de manière cohérente, sans la peur de sentiments de culpabilité, face aux schémas conventionnels des autres.

 

Face à ce schéma gris de ma vie après tant de recherches, à l’âge de 24 ans, j’entendis parler de l’existence de Hno Rodolfo ; le connaître fut une nécessité pour moi. Je ne savais pas où il habitait, mais quelque chose me poussa à le rechercher et à le trouver. Les années ayant passé, je me rappelle que je fus attirée par l’association comme par un aimant, en 1979. Mon intérêt de changer était grand, mais je continuais à être vernie de négativité. Sur le plan spirituel, j’étais heureuse, mais sur le plan humain, il était difficile de me débarrasser de mes habitudes humaines obscures. J’assistais toujours en silence aux méditations. Je perdis de vue Hno Rodolfo, car il se déplaçait fréquemment.

Je méditais alors chez moi, ma chambre à coucher devenant mon temple, et je pouvais méditer facilement. Une fois, je me suis dédoublée. Je sentis une jolie lumière brillante, comme un chemin jusqu’à Dieu qui nous attire à une vitesse vertigineuse. J’écoutai une musique céleste, mon voyage fut freiné par une grande porte, et j’écoutai qu’on me montrait le chemin ; ouvrir la porte était mon travail. De temps en temps je guérissais mes sœurs de douleurs à la tête et à l’estomac, mes bras virevoltaient sans pouvoir contrôler l’énergie. Ma plus belle expérience était d’avoir écouté la voix de mon âme, une voix non humaine. Pauvre de nous qui ne la connaissent pas. Nos voix réelles me paraissent bien grossières en comparaison, car celle de l’âme est incroyablement vibrante, plus jolie que le son d’une cloche en cristal. Je suis consciente que cette expérience est une particule du bagage de connaissances et du vécu que nous n’osons pas chercher.


Je retrouvai Hno Rodolfo grâce à des connaissances, et continuai la méditation dans les nouveaux locaux. Je revins avec une mentalité, plus harmonieuse, et c’est là que j’ai trouvé l’équilibre, la certitude d’être sur le chemin de la connaissance, la force morale, et pouvais alors aspirer à une évolution spirituelle. En méditation, je sentis une voix intérieure me demander d’aider dans la construction du temple, puis Hno Rodolfo communiqua l’acquisition du terrain de Huachipa. J’offris mon aide pour collaborer au projet d’architecture qui serait concrétisé un an plus tard, et auparavant, il me fallait prévoir un budget. Les plans de constructions se réalisèrent rapidement, en à peine quinze jours, et le mois suivant, en mai 1983, la construction put commencer. Je suis consciente d’avoir réalisé tout cela à travers la méditation, et suis réellement convaincue d’être sur le chemin de la vérité. J’ai trouvé ce que je recherchais, en mon être il y a des manifestations, des voix, lumières et divers langages que je ne pus déchiffrer, et qu’à présent je comprends.


Le présent est un témoignage du travail social sans intérêt financier de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, et de la grande sincérité, de l’amour et la générosité de Hno Rodolfo.


Je le fais avec le désir que quelqu’un qui traverserait des circonstances de difficultés puisse trouver le chemin de la vérité et de la lumière, auquel notre intérieur nous guide.

Lisarda de Rodriguez

Quand je suis arrivée à l’Association Culturelle
d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, j’étais malade depuis 20 ans déjà. Durant la méditation, je sentis une chaleur étrange parcourir tout mon corps, ma respiration s’accéléra de plus en plus, j’étais curieuse de savoir ce qui m’arrivait. Mais la force qui m’enveloppait dépassa tout raisonnement (ceux qui ont vécu cette expérience pourront sûrement me comprendre). J’eus le courage de continuer la méditation, toujours enveloppée dans cette force mystérieuse pour moi, jusqu’à ce que cette force disparu.
Je retournai chez moi et la nuit, avant de me coucher, je fus prise d’une longue quinte de toux et me mis à cracher une grande quantité de sécrétions. Le jour suivant, je me levais heureuse, sentant en mon intérieur comme si une nouvelle vie se présentait à moi, et passai la journée à tousser et rejeter encore des sécrétions, et j’avais un peu de fièvre. Cette maladie me consumait depuis 25 ans, j’avais épuisé toutes les sortes de thérapies et médicaments.
Le processus de ma guérison eut deux phases, dans la première, la maladie disparut d’un jour à l’autre, je me sentais la femme la plus heureuse sur Terre, et remerciai Dieu d’avoir placé sur mon chemin Hno Rodolfo,
car je souffrais également du système nerveux et d’arthrite chronique, et était devenue presque invalide, les médecins ne pouvant rien faire. C’est quand je rencontrai une amie qui avait été guérie d’une maladie aux yeux par Hno Rodolfo, que je me mis à sa recherche en février 1979.

Mes paroles peuvent être confirmées par beaucoup de personnes, dont des malades, qui m’avaient vu arriver très malade. J’ai bénéficié d’une transformation régénératrice générale tant pour ma santé physique que mentale. Avant, j’étais plus étroite d’esprit, et aujourd’hui je suis différente, je me suis améliorée mais considère qu’il me reste encore beaucoup à apprendre. Je suis heureuse d’avoir eu la chance d’arriver à une expérience spirituelle et la guérison.

Bernabé Echevaría, Professeur et directeur de l’instruction publique

Je m’appelle Bernabé, suis professeur et directeur retraité, de divers centres éducatifs de Lima, et assiste régulièrement à la méditation de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, dirigée par Hno Rodolfo. J’ai commencé à participer le 22 avril 1981 alors que je souffrais d’une série de problèmes digestifs qui se multipliaient et m’obligeaient à consulter différents spécialistes en gastroentérologie, des oto-rhinos, urologues, psychiatres, et je pris de nombreux médicaments qui, au lieu d’améliorer mon état, l’empirèrent.
Durant le cours de mars 1981, je dus voyager à Cajamarca, où un monsieur m’initia au traitement naturel, me suggérant vivement de supprimer tous mes médicaments, mais ce fut un grand choc pour mon organisme, je ne pus dormir durant vingt jours, passant des nuits blanches sans pouvoir trouver le sommeil, et cela me poussa à reprendre mes médicaments.


Par chance, Dieu mis Hno Rodolfo sur mon chemin, j’écoutai la conférence d’initiation de la thérapie, je suivis toutes ses indications et commençai la thérapie spirituelle à travers la méditation. Après quelques semaines, je commençai à avoir des réactions favorables, même si certains de mes symptômes s’accentuèrent au départ. Ayant des doutes, je voulais recommencer à prendre mes médicaments, mais Hno Rodolfo, avec cette patience et fermeté qui le caractérise, me le déconseilla, car ce serait retourner dans le cercle vicieux de tant d’années, et il me dit d’avoir un peu de patience et la foi, et en effet après trois ou quatre mois, mon état s’améliora vraiment. Hno Rodolfo me suggéra d’aller faire un contrôle médical et je me rendis à l’hôpital central de l’armée, un des meilleurs du Pérou, où les médecins diagnostiquèrent que mon état de santé s’était amélioré à nonante pour cent. Je ne continuai plus à me rendre aux consultations psychiatriques, urologiques, mais me rendis de temps en temps chez le gastroentérologue et l’oto-rhino pour un contrôle.


Pour toutes ces raisons, je remercie Dieu, et qu’il bénisse Hno Rodolfo afin qu’il puisse continuer à aider les malades dans cette vallée de larme où il y a tant de souffrance. Quand je rencontre quelqu’un de malade je lui recommande d’aller à l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, armé de sa foi en Dieu, sa confiance en Hno Rodolfo et la constance dans la méditation afin de changer graduellement ses habitudes et défauts et ainsi expérimenter la véritable joie de vivre.

Yolanda C. De E.

Moi, Yolanda, vis à Lima depuis 35 ans et mon souhait est de laisser derrière moi la constance de ce témoignage, et le processus de guérison dont j’ai bénéficié.


Tout a commencé en août 1978, date à laquelle mon médecin généraliste m’apprit que j’avais de l’arthrite rhumatoïde. Je souffrais également d’une déviation de la colonne vertébrale au niveau lombaire, de fatigue musculaire, de tension nerveuse, et tout cela m’accablait. J’essayai toutes sortes de traitements médicaux, mais aucun ne fit d’effet. J’étais fatiguée par tous ces traitements et d’essayer de nouveaux médicaments, et, petit à petit, mon organisme s’affaiblit au lieu de s’améliorer.
C’est à ce moment que je déterminai de me soumettre à la thérapie pour autoréalisation spirituelle pratiquée par Hno Rodolfo, j’avais beaucoup de foi et me disais que je ne perdais rien d’essayer ce type de thérapie alternative. Je sentis, durant la méditation, une intervention sur ma colonne vertébrale, et dès ce moment ne sentis plus aucune douleur, même si mes mains restent déformées. Je souhaite exprimer la constance de ma reconnaissance et ma profonde gratitude à cette merveilleuse personne.
Hno Rodolfo m’avait expliqué que l’excès de viande rouge
produit beaucoup d’acide urique et est néfaste pour la santé. Après avoir écouté et suivi ses conseils, je suis maintenant persuadée que la nourriture végétarienne et le traitement à base d’herbes médicinales ont beaucoup contribués à ma guérison et je continuerai cette discipline jusqu’à la fin de mes jours. J’ai foi en Dieu, remercie Hno Rodolfo et les membres de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani.

Mercedes B.

Je m'appelle Mercedes B et je suis arrivée à l’Association
Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani grâce à une
voisine, à laquelle j’avais raconté mon problème de santé. Je souffrais de grands fibromes à l’utérus, confirmé par une échographie prise à l’hôpital Cayetano Heredia. Selon les médecins, je ne pourrais pas tomber enceinte. A cause de cela, j’étais toujours de mauvaises humeur, nerveuse, et me disputais souvent avec mon mari. J’étais dans un était nerveux terrible, ne supportant plus ma famille, ni mon travail.


Sur le conseil de ma voisine, je me rendis à l’association le 19 mai 1979, date à laquelle j’écoutai la conférence et de laquelle je sortis contente et avec beaucoup d’espoir. Arrivée chez moi, je me mis à penser à tous les conseils qu’on nous avait donnés. Le jour suivant, je commençai la diète de purification avec foi et volonté.

Le 24 mai, je participai à la méditation, ce qui était nouveau pour moi. Je ressentis une paix et une tranquillité dans mon esprit et me sentis être une nouvelle personne. Merci à Dieu et à Hno Rodolfo, je me sens très bien et continue à assister à la méditation, et ai également arrêté de fumer, de boire de l’alcool et de manger de la viande rouge. J’ai la foi, remercie Hno Rodolfo pour la paix et la tranquillité que je sens en mon esprit, et ai l’espoir d’avoir, un jour, des enfants. Quand je parle à mes amis ou d’autres personnes, je raconte mon expérience et les oriente vers Hno Rodolfo.

Benita S.E.

J’ai visité pour la première fois Hno Rodolfo le 7 février 1981 à Chaclacayo. Je souffrais d’une sévère déviation de la colonne vertébrale et avais de fortes douleurs musculaires. J’avais également un fibrome utérin sur le côté gauche qui me provoquait des douleurs au ventre et le faisait enfler. Je sentais un engourdissement des pieds jusqu’aux genoux quand je restais debout immobile pour un moment. Pour cette raison, je ne pouvais pas facilement me déplacer dans le bus ou aller faire des achats. J’avais des maux de tête et mes yeux étaient gonflés dû aux cataractes, et certains jours, je me sentais inutile car je ne pouvais rien faire ; j’étais également myope.


Depuis le traitement avec Hno Rodolfo, je me sens
pratiquement guérie de la colonne vertébrale. Le 3 août 1983, je sentis, durant la méditation, une intervention à l’utérus, à la partie de gauche où se trouvait le fibrome. Après cette intervention, j’eus de fortes douleurs, comme si j’étais blessée à l’intérieur, mais au bout de quelques jours tout disparut, mes douleurs et le fibrome ; mon ventre reprit sa forme normale, n’étant plus gonflé.
L’engourdissement de mes jambes partit peu à peu dès la première méditation, je n’ai plus de problème pour me déplacer, mes maux de tête ont disparu et je me sens bien. Je fais des travaux manuels, je ne suis plus myope et peux maintenant lire sans lunettes ; je n’ai plus de cataractes, et remercie Dieu et Hno Rodolfo.

Luis Z. M.

J’écris ce témoignage pour exprimer à Hno Rodolfo ma
profonde reconnaissance pour avoir amélioré l’état qui m’avait fait souffrir depuis si longtemps. Avant de venir à l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, je souffrais beaucoup de maux de tête et les médecins ne pouvaient rien faire, malgré les médicaments. Un excès de ces derniers provoqua une gastrite et une blessure à l’œsophage visible sur une radiographie prise à la Clinique Maison de Santé. Selon les spécialistes, si je continuais à prendre ces médicaments, l’ulcère empirerait et cela pourrait provoquer une hémorragie. Le nouveau médecin à la même Clinique me prescrit un médicament, le Milanta II et une diète spéciale à base de légumes, ce traitement dura plusieurs mois sans qu’il y ait d’amélioration dans mon état. Je me sentis mieux dès le moment où je commençai la méditation, la purification et pris les herbes médicinales désinflammatoires. Les maux de tête disparurent, je n’avais plus de douleurs au ventre et pouvait manger normalement, sans excès. C’est pour cela que je prie Dieu afin qu’il bénisse Hno Rodolfo pour qu’il aide les centaines de gens qui viennent à l’association pour essayer la guérison. En réalité, tout cela est bien peu pour exprimer la reconnaissance que je lui dois.

Ana G. N.

C’est à travers ce témoignage que je donne foi à ce que je vais expliquer. Quand je connus pour la première fois Hno Rodolfo et l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, ce fut dû à la maladie terminale de ma sœur, qui avait une tumeur nommée Clioblastoma, située dans l’hémisphère droit du cerveau, et qui était ramifiée. En vue de cela, les médecins lui donnaient peu de temps à vivre.


A travers la méditation, elle récupéra graduellement jusqu’à ce jour où elle fut guérie, et elle continue avec la méditation, car elle a trouvé la guérison et la tranquillité d’esprit. J’ai aussi senti un nouveau changement en mon être, je ne souffre plus des bronches comme auparavant, à chaque hiver. C’est pour tout cela que je remercie Dieu, qui guide mes pas et me permet de bénéficier d’un nouveau vécu.


Aujourd’hui, mon mental se réveille de la léthargie spirituelle dans laquelle je me trouvais, et j’ai compris que l’homme vit non seulement de pain, mais également de l’aliment spirituel venant de Dieu et par les paroles de Hno Rodolfo, à l’occasion des réunions qui nous orientent vers le développement de notre esprit et la santé de notre corps. Ainsi, nous pouvons un jour arriver à la lumière de la vérité, cela est notre objectif primordial dans cette vie.

Katia T. de M

Il y a plus d’un mois, ayant des douleurs dans la région des ovaires, je suis allée chez mon gynécologue afin qu’il m’examine. Une échographie révéla deux kystes, il fallait donc m’opérer.


Des amis m’emmenèrent chez Hno Rodolfo, et après avoir
simplement écouté ses explications, de retour chez moi, je rêvai durant la nuit que Hno Rodolfo intervenait. Quelques jours s’écoulèrent et je me rendis à nouveau chez le gynécologue pour lui dire que je ne sentais plus de douleur, et s’il pourrait faire une nouvelle échographie, cette dernière montra que je n’avais plus de kyste (voir photocopie). Le médecin n’arrivait pas à y croire, car seuls 29 jours avaient passés depuis la dernière échographie. Le dimanche suivant je retournai voir Hno Rodolfo pour le remercier de sa guérison et il me dit : « Ce n’est pas moi qui t’a guérie, c’est ta foi. »

Paulina Callao, le 17 octobre 1987

Moi, Paulina, écrit en faveur de Hno Rodolfo et l’Association
Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani. Depuis le 3 septembre 1984, je souffrais des effets d’un cancer de 111 degrés, à l’utérus, avec de fortes douleurs et de fréquentes hémorragies. Je commençai un traitement spécifique à l’Institut de Maladies du cancer, la chimiothérapie et les rayons de cobalt, tout cela sans résultats positifs.


Le 29 septembre de la même année, en dernier recours, je me soumis à la thérapie que pratique Hno Rodolfo à l’association, suivant la discipline avec constance, gardant ma foi en Dieu et prenant les herbes médicinales qui m’étaient données gratuitement. Depuis le début de la thérapie de purification, j’assistai à la thérapie pour autoréalisation, et après environ trois mois de cette thérapie alternative, je commençai à sentir une amélioration sensible dans mon état, et dans un lapse de temps d’environ quinze jours les hémorragies s’arrêtèrent complètement.
Durant cette thérapie alternative, Hno Rodolfo me conseilla de continuer de faire des contrôles auprès de l’Institut de Maladies du cancer, ce que je fis, mais je ne pris pas les médicaments prescrits par le médecin.


Le 1er octobre 1987, je retournai au service de gynécologie de cet Institut. Les médecins, après avoir comparé les résultats du Papanicolao et de la biopsie pris lors du contrôle médical antérieur avec un nouvel examen minutieusement effectué, arrivèrent à la conclusion que j’étais en parfaite santé et n’avais plus de cancer. Selon eux, je pourrais mener normalement ma vie, ils ajoutèrent que ma guérison était un miracle et me félicitèrent. Je remercie Dieu et Hno Rodolfo pour l’aide reçue gratuitement, et pour ma guérison.

Irma E. M.

Je me sentais découragée par ma maladie (des crampes dans tout le corps) et étais suivie depuis plus de deux ans à l’hôpital de la Sécurité sociale des employés. Un beau jour, je rencontrai une dame qui avait été guérie de sa maladie par Hno Rodolfo, et elle me conseilla d’aller le voir, car selon elle, il accomplissait des miracles, parmi d’autres choses qu’elle me relata.


Je décidai d’aller le voir, écoutai la conférence avec beaucoup d’intérêt et me soumis au traitement, pris les herbes médicinales, fis la diète
de purification, et le samedi suivant, j’assistai à la méditation.


Ce témoignage me permet d’expliquer les expériences que j’ai vécues à ce moment. J’entrai dans le temple, tremblante de peur, car je ne connaissais pas bien Hno Rodolfo, je craignais qu’il ne m’hypnotise mais n’osai pas le dire à voix haute. Je m’efforçai de rester tranquille et confiante, mais n’y arrivai pas. Hno Rodolfo me suggéra de m’asseoir dans un coin du temple avec les autres personnes également venues pour se guérir, me dit de fermer les yeux et placer mes mains sur mes genoux, avec la paume des mains dirigée vers le haut. Il demanda à tous de se relaxer ; il prononça plusieurs fois ces paroles, mais il m’était impossible de me relaxer, car mon corps était en tension, même rigide. Tout à coup, je sentis une immense tranquillité m’envahir et étais très détendue. Ce fut l’expérience la plus marquante de ma vie. Dans le temple de méditation, il y avait une moquette, une fragrance d’encens avec un fond parfumé de roses et violettes qui m’incitaient au recueillement, à l’humilité et à l’adoration de Dieu. J’avais l’impression que mon corps était un poids lourd, et sentis que Hno Rodolfo posa sa main sur mon front et ma poitrine, et à cet instant j’eus l’impression d’être entourée d’une matière, comme s’il s’agissait d’un sac en plastique qui entourait tout mon corps jusqu’à recouvrir ma tête. Ensuite, je sentis que Hno Rodolfo me l’enleva et que cette matière glissa jusqu’au sol, et je dus lever les pieds pour sortir de cette sorte de sac. Je me sentis alors libérée.
Je vis une lumière blanche et céleste tomber de la pointe de la pyramide du temple et me baigner. Je sentais tout mon corps vibrer, non de peur mais dû à l’immense joie qu’il m’est très difficile d’exprimer. J’étais consciente pendant ces évènements, et enfin, j’entendis le tintement mélodieux d’une cloche qui me fit ouvrir les yeux. La séance de méditation terminée, Hno Rodolfo dit aux personnes présentes qu’elles pouvaient se lever pour sortir, cependant je n’arrivai pas à marcher, et me reposai quelques minutes. Ensuite, j’exprimai ma gratitude à Hno Rodolfo, car à ce moment j’avais la foi et étais sûre que je guérirai. Je fus effectivement guérie en l’espace de trois mois, et
continuai à me rendre à la méditation durant deux ans.


Je ne trouve pas les paroles pour remercier suffisamment Hno Rodolfo pour tout ce qu’il a fait pour tous, sans rien demander, que Dieu le protège et qu’il puisse continuer longtemps avec son don de guérir tous ceux qui s’approchent de lui.

Belen Cano Mendoza

Je me rendis à l’Association Culturelle d’Autoréalisation
Spirituelle Inuani avec trois collègues de bureau et deux amis, ce pour diverses raisons et pour essayer quelque chose de fantastique que nous avait raconté une dame. Nous nous y sommes rendus en riant, et avons presque fait demi-tour, car l’atmosphère était hors du commun.
Mon état était le suivant : une dépression profonde et continue, une pharyngite chronique, une douleur légère mais constante due à la déchirure d’un ligament de ma cheville suite à un accident, une séquelle de poliomyélite qui ne me fait pas mal mais me dérange, et d’autres maux mineurs : douleurs aux reins, à la colonne vertébrale et maux de tête.


J’ai pu vérifier que l’état physique des personnes dépend en partie de leur état psychologique et mental, durant les sept mois que je suis venue à l’association. Mon état s’est beaucoup amélioré, mes maux de tête et les douleurs à la cheville ont disparu. Mes dépressions durent beaucoup moins de temps qu’auparavant. Cet hiver, j’ai eu une pharyngite que je suis parvenue à guérir en prenant des tisanes à base d’herbes médicinales recommandées par Hno Rodolfo.


Etre en bonne santé est important, mais il faut aller plus loin : je ressentais le besoin de trouver la paix dans mon cœur, je voulais me trouver moi-même, un but difficile mais pas impossible à atteindre. Je souhaite de toutes mes forces sortir de l’obscurité et arriver à la lumière, je sais maintenant que je ne suis pas seule et que je le dois à Dieu, mais j’ai besoin de plus d’aide et sais que je
l’obtiendrai à l’association, même si j’ai encore des doutes et des peurs qui, j’en suis sûre, disparaîtront petit à petit.


Même si nous avons de la peine à y croire, cela vaut la peine d’essayer, cela ne coûte rien et on ne perd rien, et cela est mon message à tous pour que vous puissiez réfléchir et aller de l’avant.


Mario SABOGAL A., Professeur et Directeur de l’Université Nationale Pedro Ruiz Gallo de Lambayeque, Pérou.

Mon nom est Mario Sabogal A. et je suis professeur de
l’Université Nationale Pedro Ruiz Gallo de Lambayeque, Pérou,et directeur de l’Ecole professionnelle d’éducation au sein de la même université. Mon confrère Mario Vargas connaît personnellement Hno Rodolfo et m’a parlé des enseignements de ce dernier.


Je fus alcoolique durant plus de trente ans. Mon collègue m’a introduit à la méditation et j’ai accepté par curiosité, car il me parlait toujours de la méditation comme une activité apportant beaucoup de bénéfices à ceux qui la pratiquent. C’est ainsi que je me suis initié sur ce chemin spirituel, sans réellement savoir où j’irais, ou pourquoi je le faisais.

Au départ, la méditation me plaisait, car j’avais une plus grande facilité pour me relaxer et un sentiment de bien-être. A cette époque, mon confrère ne savait pas que j’étais alcoolique, il pensait que j’avais simplement une vie désordonnée, et ne pouvait s’imaginer un instant que je devais me lever à cinq heures du matin pour boire un quart et demi de litre d’alcool afin de pouvoir aller travailler,
et que durant le jour je profitais de diverses réunions sociales pour continuer à ingérer de l’alcool.


Après environ six semaines de méditation, j’arrêtai de venir, car mon confrère se rendit compte que j’arrivais à la méditation enivré. Mais quelque chose se passa en moi, j’entrai dans une terrible crise morale, pris conscience avec une clarté totale que j’étais en train de m’autodétruire, et décidai d’arrêter de boire de l’alcool d’un jour à l’autre, de manière radicale.

Aux dires des médecins, cela est impossible et dangereux, car il y a des conséquences et séquelles suite à un arrêt brusque, et notamment, cela peut provoquer un arrêt cardiaque et par conséquent, la mort.

A partir de ce moment là commença un enfer que je ne souhaite à personne, car le corps, durant le processus de désintoxication faite d’une telle manière, souffre terriblement de manque. On peut supporter cela avec l’aide médicale. Mais la vraie aide que j’ai reçue est à travers la méditation et les herbes médicinales, quand je commençai à connaître spirituellement Hno Rodolfo.


Je lui suis très reconnaissant car j’ai réussi d’arrêter de boire de l’alcool depuis maintenant une année. Mon confrère était à mes côtés pour m’apporter son soutien. Je sais que les alcooliques doivent faire attention durant toute leur vie, mais je suis sûre qu’avec l’aide de Hno Rodolfo et la méditation, je vais m’en sortir. Maintenant, je sais ce que c’est les expériences mystiques, car je médite presque tous les jours. Je suis convaincu que la gratitude et les remerciements doivent se démontrer avec des faits, et pour cela, et avec l’aide de Dieu, je fais tous le possible pour que les enseignements de Hno Rodolfo soient connus par notre communauté universitaire, c’est-à-dire les professeurs et les étudiants de l’université, pour observer si de cette façon nous pourrions vraiment changer notre système éducatif, incorporant scientifiquement la méditation dans nos plans d’études : rêve, chimère ou folie, je ne crois pas. Tout dépend de nous.

 

Que la bénédiction du ciel
soit avec Hno Rodolfo et tous ceux de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani.


Chose importante, je n’ai pas honte d’admettre que j’ai été
alcoolique, et actuellement je continue la méditation, et ne
laisserais jamais ce chemin. Merci, Hno Rodolfo.

Patricia Villegas Graham, Guayeguil, Ecuador

En faisant ce témoignage, je vous salue affectueusement,
Rodolfo, ainsi que tous les membres de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani.


Jour après jour, j’approfondis et prend conscience de ce qu’est la méditation, c’est tellement merveilleux, c’est se trouver soi-même et être en contact avec Dieu et l’univers. Que l’heure où j’ai mis mes pieds dans le centre de méditation soit bénie. Le temps me paraît court pour apprendre, lire, méditer et prier intérieurement. Dans mon esprit il y a la tranquillité, la tempête est passée et à présent règne le calme, je ressens une joie de vivre et réfléchis sur la vie et la mort, je lis des livres de philosophie, et le plus je lis, le plus j’ai la conviction du grand pouvoir de la méditation.


La semaine passée, vous m’avez visitée spirituellement dans ma maison en Equateur. Vous vous trouviez dans une chambre de ma maison, qui a une jolie vue donnant sur des jardins remplis de jasmin, je vous ai vu vêtu tout de blanc. M’approchant de la chambre, vous n’étiez plus là. Une nuit, à une 1h20 du matin, quelqu’un me parla doucement à l’oreille, j’étais endormie, c’était une voix d’homme qui disait : “La lettre est arrivée, tu vas la recevoir aujourd’hui”. A dix heures ce même jour, je reçus une lettre de ma mère qui habitait à Lima.


Je me sentirais toujours proche de vous et protégée, je ne me sens plus seule, et la bonté de votre cœur et la sagesse en vous m’accompagnera toujours. Je vous quitte avec de l’affection pour toujours.


Eva Altez, professeur d’agronomie.

Moi, Eva, membre de l’Association Culturelle d’Autoréalisation
Spirituelle Inuani, donne foi à ce qui suit : par la grâce de Dieu,
je fus guidée à ce centre culturel par le biais d’une dame
nommée Maria Muðoz, qui avait été complètement guérie d’une maladie rhumatismale, par Hno Rodolfo.


Apprenant cela, mon intérêt fut grand et je pris note de l’adresse de l’association où je reçus, pour la première fois, des informations de Hno Rodolfo qui m’impressionna profondément. Ce fut ainsi que je commençai à assister à la séance de thérapie intégrale, où je fus guéri d’une maladie nerveuse, qui suite à la ménopause, m’affectait avec une forte gastrite de l’estomac. Actuellement, je suis en bonne santé, guérie de cette maladie d’origine psychologique qui me paraissait impossible à guérir, même si je continuais mes visites chez les médecins, lesquels ne faisaient que me prescrire toujours plus de médicaments, et s’ensuivirent des consultations chez un neurologue et un psychiatre, où je ne pus trouver ce que je trouvai à l’association.


A chaque méditation que j’assistais, je sentis l’Etre suprême déverser sa grâce sur moi. Au fur et à mesure que passa le temps, la pratique de la méditation me permit de prendre conscience de ce que je vivais.


A présent, je suis une personne heureuse, remercie Dieu et Hno Rodolfo qui nous apprennent à trouver la paix, la félicité et l’amour. Celle qui relate ce témoignage vient à l’association depuis quatre ans, et est contente d’avoir connu Hno Rodolfo qui nous fait mener une discipline spirituelle et morale.

Isabel de E.

Par l’intermédiaire d’une cousine, je découvris que dans le
quartier de Rimac se trouvait un monsieur nommé Hno Rodolfo. Au début, cela ne m’intéressa pas spécialement, mais après un certain temps je reçus la visite d’une amie qui me raconta qu’elle avait été proche de la mort ayant une maladie, la cardiopathie, et que les médecins ne pouvaient rien faire pour elle. En dernier recours, on lui conseilla d’aller voir Hno Rodolfo, qui la traita uniquement à base d’herbes médicinales et de méditation. En peu de temps, elle commença à se sentir mieux, et peu à peu ne sentit plus la terrible douleur au cœur et au dos. Elle m’assura qu’elle se sentait à présent parfaitement bien et était très reconnaissante envers Hno Rodolfo.

Je lui demandai de m’amener à l’association, afin que je puisse aussi être guérie des diarrhées gastriques dont je souffrais depuis deux ans déjà sans pouvoir me guérir, malgré une large quantité de médicaments que les médecins m’avaient prescrits à l’Hôpital de la Sécurité Sociale.


J’arrivai à l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani en 1976 et écoutai une conférence de Hno Rodolfo avec les autres personnes aussi là pour la première fois. Le connaître me fit une grande impression, je vis une personne spirituelle, et continue de le voir ainsi. Il nous parla afin de nous expliquer comment vivre la purification du corps et de l’esprit pour améliorer notre santé avec des herbes médicinales, une alimentation saine sans viande rouge, et en apprenant à méditer.


J’étais émerveillée, souhaitais suivre toutes ses indications, et grâce à Dieu et à Hno Rodolfo, je me sentis mieux, peu à peu, le mal être provenant des diarrhées disparut, et je pus arrêter tous les médicaments ; je pris juste les herbes médicinales sélectionnées et mélangées par Hno Rodolfo avec les connaissances qu’il a de celles-ci. Je suis maintenant guérie, me sens heureuse, en bonne santé et ai le désir d’aider les autres qui, comme moi, viennent à la recherche d’une cure à leurs maux. Je ne pourrais jamais remercier assez Hno Rodolfo, car grâce à lui, je suis une autre personne et vois la vie d’une manière positive.

Nancy V.

J’ai fait la connaissance de Hno Rodolfo il y a de nombreuses années, j’étais arrivée à l’association gravement malade d’un cancer au sein, traitée par divers médecins sans pouvoir guérir. Par ailleurs, je ne parvenais pas dormir, car dès le moment où je m’allongeais, j’avais la sensation que ma tête tournait, comme si je tombais dans le vide, et à ce moment là tout devenait obscur. Je criais et désespérais, m’accrochant à n’importe quel membre de ma famille, jusqu’à ce que tout passe. Cela se répéta durant huit mois, durant lesquels je dormis assise.


La première semaine, je ne dis rien à Hno Rodolfo, me limitant seulement à lui dire que je me sentais mal, j’étais impressionnée par sa présence. Le temple de méditation était éclairé de plusieurs lumières de différentes couleurs, apportant une atmosphère agréable, accueillante, et une sensation de paix. Je parlai avec Hno Rodolfo de mes problèmes de santé, et il me conseilla de m’allonger sur le tapis du deuxième étage du temple où je me trouvais. A ce moment je lui dis, en élevant la voix, que je crierais si je sentais à nouveau ce mal-être, que d’angoisse je pourrais le griffer et m’agripper à lui, car à certains moments je ne parvenais plus à me contrôler ; il me demanda d’avoir confiance. Je m’allongeai, et ensuite, pensai que Hno Rodolfo priait et demandai de l’aide à Dieu pour me
guérir.


A ce moment je sentis une énergie, comme une chaleur intense, et quelque chose de merveilleux se passa en mon être. J’étais tellement détendue que je ne réagis plus pour un certain temps. Hno Rodolfo me dit : « A partir de ce moment, tu parviendras à dormir couchée, tu vas prier mentalement et te dires que tu peux dormir, car Dieu veut que ce soit ainsi, et tu ne seras plus sous l’emprise de cette énergie qui t’effraie. » Suite aux séances de thérapie dirigées par Hno Rodolfo, je fus entièrement guérie du cancer. De plus, je pus dès lors dormir normalement.


Je décidai d’apprendre les enseignements de Hno Rodolfo et pratiquer la méditation, et ce fut la raison de mon existence. J’aidais dans l’entretien de l’association comme certains autres membres, en fin de semaine. J’appris quelles sont les lois qui existent en tous les êtres, qu’il faut les aimer et les respecter, et à travers de nombreuses
méditations, ce qu’est la douleur humaine ; en effet, selon moi, chaque être peut comprendre et apprendre à travers la
méditation qu’il est l’unique responsable de ses douleurs et
maladies, et que son mental travaille contre sa nature.


Le chemin est très difficile, puisqu’il faut se dépouiller de toutes les imperfections. Pour moi, les choses ne se font, ni ne se réalisent sans sacrifice, je prends conscience que nous venons tous pour servir, pour recevoir. Ces devoirs doivent être réalisés simplement comme il se doit, sans conditions, sans rien espérer en retour.

Celui qui prend ce chemin de la réalisation n’espère rien recevoir. D’un autre côté, j’ai compris les sages paroles du maître Jésus de tendre l’autre joue à celui qui nous a fait du mal, l’aimer plus car ce sont ceux qui ont besoin du plus d’aide, sinon qui vas les aimer.

Justement, c’est ce groupe de l’association qui m’a aidée et j’ai trouvé le chemin de la vérité, de l’amour, la connaissance des grandes lois qui régissent les êtres et en plus au-delà de l’amour.

Hier comme aujourd’hui je répéterais ce que j’avais dit il y a des années : Ce qui m’est arrivé de plus beau est d’avoir connu Hno Rodolfo, ce avec tout mon respect. Je pense que nous sommes au début d’un long chemin à parcourir, et chaque être qui décide de suivre les bons enseignements de n’importe quel maître spirituel doit travailler ardûment en soi-même, jusqu’à devenir une colonne de lumière, forte et vraie, qu’aucune tempête peut détruire. Que la paix soit avec tous les êtres.

Fernando Fernández Chávez

Mon témoignage, relaté ici n’a pas été fait sous pression ou
manipulation, et c’est la pure vérité, telle que je l’ai vécue à
l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, et je continue à venir et pratiquer la méditation.

Mon nom est Fernando Fernández Chávez et j’ai fait des études universitaires. Depuis 1970, je subissais une maladie que les médecins appellent rhinite allergique, et durant huit ans, je souffrais des conséquences quotidiennes de ce terrible mal. Je perdais simplement l’envie de vivre, car les médicaments m’abrutissaient et j’étais perdu. Les médicaments m’empêchaient de raisonner clairement, et je manquais de mémoire. Dans de telles circonstances, il est difficile de lutter dans la vie. Je me rendis à plusieurs centres de santé, publics et privés. Tous arrivèrent à la même conclusion, le mal était incurable et seuls des comprimés ou des piqûres antiallergiques pourraient me soulager, et ils me conseillèrent de ne pas manger
de repas acides.

Je recherchais beaucoup de médecins et guérisseurs, et un jour, durant une réunion familiale, où on parlait de santé, quelqu’un me raconta ce que faisait Hno Rodolfo, son œuvre altruiste et de bien social. C’est ainsi qu’en 1979, je pus le connaître et suivre ses conseils, concernant l’alimentation et le nouveau mode de vie. Je suis franc et sincère en disant qu’à présent, je me sens beaucoup mieux et ai nettement récupéré de cette maladie que je pensais impossible à guérir. Je mène une vie disciplinée et peut travailler en espérant accomplir correctement mes tâches.

De temps en temps les allergies et les éternuements reviennent, mais je fais la méditation dans un lieu approprié et en peu de temps je me sens mieux. Sauf si je me trouve très mal et ai par exemple une irritation à la gorge, et dans ce cas, je prends alors quelques médicaments, sans en abuser. Je prends également une infusion d’herbes, du pollen, du miel, des fruits et effectue des exercices et de la marche. Je remercie Hno Rodolfo pour cette guérison, pour cette méthode qui m’était inconnue et par-dessus tout qu’à aucun instant il n’imposa de conditions pour quelque profit, car tout ce qu’il a fait, il l’a fait avec amour et sans but financier. Que Dieu l’aide à continuer son travail de service à la communauté.

Paquita N. de S

Chers frères, avant de commencer mon témoignage, je souhaite raconter que dès mon plus jeune âge, je ressentais une préoccupation existentielle, une constante recherche intérieure ; je me rappelle avec beaucoup d’affection mes enseignantes religieuses, qui n’ont cessé de remplir le vide que j’avais en moi, chaque jour plus intense, plus désespérant. Il m’arrivait des choses en mon intérieur que je ne pouvais discerner, j’étais confuse et ne trouvais pas la tranquillité, je ressentais un besoin pour quelque chose d’inconnu, d’un Etre grandiose.


Un samedi, le 24 octobre 1979 j’étais très contente, mon mari était tranquille. Deux jours plus tard, il commença à se sentir mal, je fis mine de ne pas y donner de l’importance, mais j’étais inquiète. Entre temps, une opportunité pour un très bon travail se présenta à moi. Le soir, en rentrant chez moi, je trouvai mon mari qui se sentait très mal, il n’arrivait plus à bouger. A cause de la gravité de son état je l’emmenai chez le médecin le plus proche, qui lui prescrit quelques médicaments. Le jour suivant, il pu bouger, mais de façon mécanique ; il s’était intoxiqué. Le jour suivant son état s’empira, il était paralysé. A l’hôpital, on le soumit à une série d’analyses et de radiographies. Le diagnostic fut une discopathie entre la troisième et quatrième vertèbre et cela, selon les médecins, nécessitait une intervention chirurgicale à la colonne vertébrale. Ce fut un grand choc pour moi et je ne savais quelle décision prendre. Le neurologue eut le dernier mot, et en attendant, mon mari était prostré sur un lit dur spécialement conçu pour ce genre de cas, souffrait plus chaque jour.


A un moment, j’eus l’opportunité de converser avec une doctoresse, et ce fut elle qui m’orienta, essayant de me réconforter et me conseilla d’aller voir Hno Rodolfo qui pourrait faire quelque chose. Hno Rodolfo se trouvait alors à Piura, je patientai une semaine, et ensuite emmenai mon mari à Chaclacayo pour écouter une conférence, et nous mîmes toute notre confiance et beaucoup de foi en Hno Rodolfo dès le premier moment. Cependant, mon mari continua à se soumettre aux examens restants, les analyses cliniques, radiographies et myographies, et continuait de se rendre aux consultations chez le neurologue de l’hôpital.


La première semaine, nous commençâmes la diète, suivant les indications que Hno Rodolfo nous donnait, mais l’état de mon mari s’empira ; j’avais des doutes, ma confiance vacillait et je me sentais impuissante face à sa douleur. Un jour, à onze heures du matin, souffrant de tout cela, j’entrai dans la salle de bain pour me laver les mains, quand tout à coup, une intense lumière argentée recouvrit tout mon corps, m’enveloppa et me secoua avec une force incontrôlable. Après de longues secondes, je fus envahie par la paix, la confiance et la sécurité, et à cet instant je sus que mon mari guérirait ; le vendredi suivant, nous retournâmes à l’association pour la guérison. C’est là où je compris ce qui m’était arrivé ; cette lumière m’envahit à nouveau et je vécus l’expérience antérieure, me trouvant en moi-même, m’identifiant, fusionnant à l’unique réalité, à l’amour pur et infini qui nous mène à rester unis pour toujours avec un Dieu éternel et tout puissant.

Mon mari commençait à guérir, je l’admirais car il avait toujours conservé la foi et celle-ci le rendait fort et ferme, peut-être témoignera t’il une prochaine fois. Il n’eut pas besoin d’être opéré, ne prend plus de médicaments, cela depuis déjà six mois, il se sent bien et effectue de nombreux déplacements dans le cadre de son métier d’agronome et pour ses recherches. Il fait également de l’équitation et mène une vie normale. Merci à Hno Rodolfo qui nous a fait bénéficier non seulement de la santé, mais aussi de ses enseignements et l’orientation dans nos vies spirituelles. Que Dieu bénisse tous les membres de l’association.

Herlínda Gomez Valdisan, économiste

Je suis arrivée à l’Association Culturelle d’Autoréalisation
Spirituelle Inuani à l’âge de trente et un ans. Lorsqu’on m’a
parlé de Hno Rodolfo, je n’avais aucune idée de qui il s’agissait, je fus emmenée par une amie qui compatissait énormément pour moi, du fait que je souffrais d’asthme chronique. Comme conséquence de cette maladie, apparurent d’autres maux, tels que la tachycardie, et j’eus par la suite deux petits infarctus, et mon foie, ainsi que mes reins, avaient des lésions, et je souffrais aussi des nerfs. Comme vous pouvez l’imaginer, cette situation était désastreuse pour moi, et en plus de mon état physique et biologique, ma foi vacillait lorsque je me demandais
comment tant de malheur était possible.


C’est dans cet état physique et psychique que j’ai rencontré Hno Rodolfo. Je me souviens clairement du jour où je suis arrivée, c’était le 27 juillet 1980, et en le voyant, je sus immédiatement que j’étais arrivée à l’endroit que j’avais toujours recherché (je m’étais rendue auparavant à divers centres de guérison sans succès).


Je fis la diète de purification, profondément convaincue, et
évitai de manger les repas de Noël qui arrivait juste à ce
moment. Enfin arriva le jour de la thérapie ; avant de rentrer
dans le temple de méditation j’eu un peu peur et me demandai ce qui allait se passer, ensuite j’entrai à la méditation et à ce moment commença ma préparation intérieure sur le plan spirituel. Paradoxalement, je fus pris d’une crise d’asthme, et à ce moment Hno Rodolfo m’aida, cela fut une grande épreuve pour moi mais je ne perdis pas connaissance, ni oubliai mon but, qui était d’arriver à l’autoréalisation.


Un jour, après m’être sentie mal durant trois jours et trois nuits, j’eus une expérience durant la méditation dans le temple de Huachipa, tellement réelle, que la raconter serait pure spéculation, et les expériences de Dieu ne peuvent s’expliquer. Après cette expérience, je n’eus plus jamais d’autres attaques d’asthme et me sens bien physiquement et spirituellement. Mes remerciements et ma gratitude vont à Hno Rodolfo et à tous les membres de l’association qui m’ont encouragé à lutter contre ma maladie.

Rosa V.

Je suis arrivée pour la première fois au siège de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani en janvier 1981, conseillée par mon frère, qui
emmenait ma mère et ma sœur à la recherche de Hno Rodolfo et de la thérapie intégrale qu’il applique, car elles souffraient de divers maux.


Dès le premier moment, l’atmosphère régnant à Chaclacayo m’enchanta, et pour cela je décidai de joindre ma mère et ma sœur à la méditation, et sortis de la séance ressentant un bien être ; petit à petit, je compris la philosophie de l’association, quand en faisant la méditation, je pris conscience de l’importance de me retrouver intérieurement, et décidai par la suite de devenir membre de l’association, essayant d’arriver à un développement spirituel, à la recherche du moi réel, de la connaissance, à travers l’autoréalisation spirituelle. Je comprends qu’il y a beaucoup à faire pour nous-mêmes ainsi que pour notre prochain, et appartenir à ce courant mystique signifie pour moi faire un grand compromis afin d’arriver à un changement positif, réaffirmant chaque fois ma personnalité et la pleine conscience de ce que je recherche et ce que je dois croire. 


La présence spirituelle de Hno Rodolfo me paraît fondamentale pour arriver au but que je me suis fixé, et en tant que guide et maître, il nous permet au fur et à mesure que nous atteignons le plan spirituel, de naître parallèlement à cette connaissance, à l’amour et au respect pour notre prochain, valorisant et révélant la fraternité qui se doit de régner parmi tous les êtres. Le travail que réalise l’association se concrétise dans le service et l’aide à ceux qui ont besoin d’une thérapie différente, ou d’une évolution spirituelle à travers la méditation, et est totalement gratuit.

Mario Vargas Rodriguez, Chiclayo janvier 2003

Moi, Mario Vargas Rodriguez, écrit le présent témoignage, tout d’abord pour donner foi au merveilleux mais difficile chemin mystique de la lumière, de la droite, de la porte étroite, du vrai chemin de l’évolution, de la liberté et de l’union avec l’Absolu ; deuxièmement, pour encourager les autres à faire le pas décisif qui les initiera de manière sérieuse et sûre, sur le chemin de leur évolution ; et troisièmement je souhaite exprimer par écrit mon immense affection, respect, admiration et gratitude envers Hno Rodolfo pour tout ce que je lui dois.


Je commencerai en disant que malgré la richesse de mon vécu et expériences spirituelles, je dois être succinct.
Je suis vétérinaire, employé comme professeur dans deux universités, une privée dans laquelle on enseigne la biochimie, et une autre, l’Université nationale, où est enseigné la pédagogie, la didactique, le dessin, la recherche et d’autres sujets dans le domaine éducatif. L’université se situe dans le département de Lambayeque, Chiclayo, Pérou. Académiquement, et grâce à Dieu, j’ai réussi à obtenir le diplôme de “Master” en enseignement universitaire, et ai terminé un doctorat en éducation. Je mentionne cela dans le but que l’on puisse observer avec le sérieux requis, la crédibilité de mon équilibre émotionnel, psychologique et socioéconomique, rendant plus difficile la probabilité qu’on m’accuse d’un déséquilibre mental, dû aux conditions et caractéristiques de mon vécu.

En effet, mon approche et initiation sur le chemin mystique ne se doivent pas à la nécessité de retrouver la santé, même s’il est possible que sans le savoir, je souffre peut-être d’un mal. En tout les cas, je n’ai aucune maladie qui m’oblige à prendre des médicaments ou d’aller chez le médecin, ma vie matérielle étant des plus “normale”, comme la plupart des gens sont habitués à vivre, avec leurs erreurs et excès, mais sans vices majeurs.


Depuis mon enfance, j’ai eu une attirance et ai senti la nécessité de prendre un chemin mystique, et ai eu quelques expériences spirituelles très profondes, par exemple quand j’ai obtenu le titre de maître Franc-maçon dans la maçonnerie symbolique. Toutefois, mon chemin a réellement commencé en l’année 1995, quand j’ai contacté une personne qui pratiquait la méditation avec un groupe de personnes auxquelles je me suis joint, car à ce moment précis, je ressentais un vide existentiel que je n’arrivais pas à combler, même avec les religions traditionnelles.
Ce qui était étrange avec ce contact, c’est que celui qui me parla de Hno Rodolfo, s’était retiré de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani de Huachipa et avait commencé à suivre son propre chemin, se nommant « Swami ».


En l’année 1997, dû à un manque en mon être intérieur, je me lançai à la recherche de Hno Rodolfo, ayant l’intuition qu’il était le maître que j’avais cherché durant toute ma vie. C’est ainsi que j’arrivai à Lima, avec un seul but en tête, Huachipa et le nom de Hno Rodolfo. Mais quelles ne furent pas ma surprise et ma joie alors que je conduisais sur l’autoroute centrale à quelques 18 kilomètres de Huachipa, lorsque je sentis le champ électromagnétique de Hno Rodolfo, qui me mis dans un état de sublime félicité, et à ce moment je sus que je l’avais enfin trouvé.


En m’approchant de l’association, je pleurai de joie devant les regards étonnés de ceux qui m’accompagnaient, essayai de reprendre le contrôle de mes émotions et demandai à des passants l’adresse exacte. C’est ainsi que nous arrivâmes à l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani. Depuis la première rencontre, je n’ai jamais perdu le contact spirituel avec Hno Rodolfo, car mes visites à l’association sont éloignées et sporadiques, étant donné que Chiclayo se trouve à 800 kilomètres de Lima et de Huachipa. Cependant, mon vécu mystique est très riche et profond, car je suis toujours en contact spirituel avec Hno Rodolfo, que je sois à la mer, à la montagne, dans un parc, ou un temple et je n’ai pas besoin d’un endroit particulier puisque Dieu est partout.


Hno Rodolfo est vrai, car il m’a permis de connaître son être
intérieur en quelques formes et manifestations : “Un être
imposant et totalement doré avec une extraordinaire force
magnétique.” Une pensée d’amour et de bénédiction pour Hno Rodolfo et à tous les membres de l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani, ainsi qu’à tous ceux qui visitent physiquement et spirituellement la pyramide de Huachipa.

Natalia V. C.

Pour moi, l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle Inuani est un lieu de développement et à mon avis, les membres de l’association sont de bonnes personnes, par-dessus tous, Hno Rodolfo comme guide spirituel et avec son don de guérison.

J’ai entendu parler de Hno Rodolfo en 1979 et eus l’opportunité de le connaître en 1981. En 1980, ma sœur est décédée d’un cancer au sein et cela m’a traumatisée car ce fut une peine terrible ; je me sentais seule et nerveuse. En 1981, ma belle-sœur eut une tumeur au sein et je fus à nouveau plongée dans le désespoir et l’angoisse. En parlant avec une cousine, Renate, de nationalité allemande qui résidait au Pérou, j’appris qu’elle connaissait Hno Rodolfo, et c’est ainsi que toute la famille se rendit à l’Association Culturelle d’Autoréalisation Spirituelle “Inuani” de Chaclacayo.


Quand la méditation fut finie, je racontai à Hno Rodolfo que
mon frère voulait que ma belle-sœur subisse une intervention chirurgicale à l’hôpital. Je lui demandai si cela était souhaitable et Hno Rodolfo me répondit qu’elle pourrait essayer tout d’abord ce type de thérapie alternative si elle le souhaitait, et que si cela ne donnait pas de bons résultats elle pourrait se faire opérer comme prévu. Ma belle-sœur accepta de faire la thérapie sur une durée de quinze jours pour observer les résultats. C’est ainsi qu’elle se fit la promesse d’aller tous les dimanches à l’église, mit tout en
œuvre pour se guérir, et en l’observant je commençai à avoir un peu de foi.


Je vins souvent à l’association et était plus heureuse, car auparavant j’avais un caractère irritable et incontrôlable, et à présent, je suis étonnée d’arriver à me maîtriser autant. Mon pire défaut était de ne pas pardonner à mes ennemis, nombreux. J’arrive à présent à leur pardonner grâce à la méditation, et me suis trouvée en mon véritable intérieur.
Ma mère souffrait de la colonne vertébrale et avait décidé à se faire opérer car la douleur était insupportable, elle ne pouvait plus se déplacer normalement depuis un an. Grâce à la méditation ma mère se sent bien, elle utilise un corset, et je me sens heureuse de la voir ainsi.
J’aime la tranquillité, la campagne, la mer et peux en profiter pleinement grâce à la méditation et à Hno Rodolfo.

María C. de A

Moi, Maria, témoigne pour expliquer comment je me suis
retrouvée à l’Association Culturelle d’Autoréalisation
Spirituelle Inuani. J’y ai emmené ma fille aînée qui était malade et souffrait d’une tumeur cancéreuse au cerveau, laquelle n’était pas opérable. Je dois avouer qu’au début j’avais peu de foi car je ne connaissais pas ce centre.
Puis, petit à petit, ma foi s’est développée, quand à part la
satisfaction que me procura la guérison de ma fille, je fis
également de jolies expériences dans chaque méditation dirigée par Hno Rodolfo ; je sentais comme si mon corps se libérait d’un poids, c’était merveilleux ce qui m’arrivait, la paix, la tranquillité, comme si j’étais proche de Dieu.


C’est la raison pour laquelle je me sentis proche de l’association, après que ma fille fut totalement guérie de la tumeur et que les médecins dirent, après avoir fait un scanner, que la tumeur avait disparu. Ma reconnaissance envers Hno Rodolfo fut tellement grande que je voulus collaborer avec l’association, devenant membre, et suis très contente d’appartenir à cette association qui accomplit un travail social. Je sens que ce chemin est celui qui me permet de me réaliser spirituellement et me retrouver réellement avec Dieu. Je remercie Dieu pour m’avoir donné l’opportunité de faire de ma vie une vie de bien, de ne pas la gaspiller et aider mes semblables, de me sentir réalisée non seulement spirituellement, mais aussi en tant que personne.

Alicia de Portocarrero, Trujillo, Pérou.

Il y a deux raisons principales pour mon témoignage : la
première est avant tout de donner grâce à Dieu et à Hno Rodolfo pour avoir retrouvé la santé physique et spirituelle que tout être humain nécessite ; la deuxième est d’aider à fomenter la foi chez les autres, qui ne sont peut être pas convaincus de la merveilleuse œuvre d’autoréalisation que Dieu, à travers Hno Rodolfo, fait en cette époque de tant de déséquilibres.


Il y a cinq ans, alors que je me trouvais en piteux état de santé, je suis allée voir Hno Rodolfo, à l’insistance d’une excellente amie à moi. Il restait seulement six jours avant que je ne sois opérée par un chirurgien connu, qui devait procéder à une colostomie. Deux jours après le rendez-vous avec Hno Rodolfo, le médecin qui me soignait fit une nouvelle radiographie, et à notre grande surprise, tous les problèmes que j’avais eus antérieurement dans mes intestins avaient disparus, la radiographie montrant un intestin propre, comme si je n’avais jamais été malade. Mon médecin ne put en croire ses yeux lorsqu’il compara la nouvelle radiographie avec la radiographie antérieure, les examens et les analyses, et pour confirmer son diagnostic, il fit appel à d’autres spécialistes leur demandant si, à leur avis, les deux radiographies étaient bien de la même personne. Les médecins refusèrent d’y croire au début, mais furent obligés de se rendre à l’évidence. Je racontai au docteur que j’avais été à une séance de guérison et méditation chez un monsieur qui se nomme Hno Rodolfo et le médecin me dit : « Madame Alicia, la table et la salle de chirurgie étaient réservés pour vous lundi prochain », (ce jour était le vendredi précédent le lundi), je vous félicite, car à présent vous n’aurez plus besoin de cette opération, et je dois admettre que ce qui vous est arrivé est un vrai miracle ». Je souffrais en plus d’une arthrite progressive, et maintenant, je bénis Dieu et Hno Rodolfo pour avoir complètement retrouvé la santé, comme des centaines d’autres personnes à Talara, Nord du Pérou où j’habitais, guéries de maladies incurables et terminales, comme diagnostiquées par les médecins.


Beaucoup de gens qui ont guéri sont aussi disposés à témoigner, d’autres qui ont guéris ne souhaitent pas rendre public leur reconnaissance pour tous ce qu’ils doivent (rien d’autre que la vie elle-même) à Dieu et à Hno Rodolfo, cela dû à leurs préjudices. Je me sens heureuse et fière d’avoir été bénie par Dieu et le remercie ainsi que Hno Rodolfo, qui a agit d’une manière désintéressée, car il ne demanda rien pour le traitement et il essaye d’amener à la guérison et faire effleurer la foi chez tous ceux s’approchant de lui, ce sans distinction de classe, position sociale, couleur ou condition de vie. Que Dieu vous bénisse tous et illumine ceux qui ont la chance de lire ce livre.

Témoignages-anecdotes racontés par Hno Rodolfo

"Je veux vous raconter l'histoire d'une guérison étonnante. Un jour, une femme, qui vit à Miraflores, est apparue dans un fauteuil roulant, accompagnée de ses enfants. Cette personne souffrait d'une maladie appelée "maladie coréenne", un type de maladie qui provoque peu à peu la perte des facultés physiques, atteignant une dislocation extrême du corps et perdant ainsi le contrôle de ses membres. Voir une personne dans cet état est très terrible, car tous ses mouvements sont déformés, avec des mouvements étranges et on pouvait penser qu'il s'agissait d'une maladie mentale. Les mouvements étaient si violents que la personne dormait attachée au lit et avait besoin d'une aide constante pour vivre. Cette personne était consciente qu'elle luttait contre sa maladie depuis de nombreuses années.


Quand elle est venue à l'association, il y avait beaucoup de gens qui attendaient à l'entrée pour recevoir une thérapie et je ne savais pas comment traiter sa maladie.

Beaucoup de gens s'assoient tranquillement pendant la méditation et de cette façon, ils ressentent une paix et une harmonie spirituelle et sont guéris. Mais le cas de cette personne dont je parle, était très différent et je me suis senti obligé de lui parler pour savoir si cet endroit lui convenait et j'ai pensé qu'elle pouvait être guérie d'une autre manière. La personne malade m'a répondu qu'elle était venue sur la recommandation d'un ami qui avait été guéri il y a de nombreuses années. Elle est venue avec beaucoup de foi et d'espoir...

Lorsque tous les gens se sont rassemblés pour méditer, j'ai fait allonger la malade sur un pouf doux et confortable pour qu'elle puisse se détendre pendant une heure. J'ai vu que la personne continuait à bouger violemment tout le temps, les yeux ouverts.


Puis je me suis approché d'elle et lui ai dit de fermer les yeux et si possible de s'isoler de l'environnement. En suivant mes conseils, elle a fermé les yeux et j'ai posé mes mains sur son ventre. Peu à peu, les mouvements de son corps ont diminué et elle a donc passé les séances de thérapie pendant environ trois mois, toujours accompagnée de ses enfants.


Un beau jour, quand elle s'est sentie plus calme et a commencé à mieux contrôler ses mouvements, elle me raconte qu'avant de venir à Huachipa, elle avait fréquenté de nombreux centres de thérapie, mais sans résultat et elle a fini par croire que quelqu'un l'avait ensorcelée. Pendant ce temps, son mari l'a quittée, ce qui a aggravé sa situation, et comme elle ne recevait aucun résultat des traitements médicaux et autres types de thérapie, elle s'était tournée vers les "cures miracles" qui, lors d'une messe, étaient destinées à guérir les gens. Mais cela n'a pas non plus modifié son état de santé.


Finalement, convaincue par son ami, elle est venue à l'association. Pendant les quatre mois de thérapie, un prêtre, ami de la famille, lui rendait visite régulièrement. Elle lui disait qu'elle allait à Huachipa pour pratiquer la méditation et qu'elle a connu de nombreuses personnes qui ont été guéries pendant les séances de méditation et de relaxation. Le prêtre s'est fâché et lui a dit que ce qu'elle faisait n'avait rien à voir avec Dieu et qu'il serait préférable qu'elle retourne à la messe de guérison de l'église. Mais elle a répondu qu'elle se sentait beaucoup mieux qu'à la messe de guérison. Et ainsi la méditation se poursuit à Huachipa.

Ce fut un grand sacrifice pour sa famille qui a dû la transporter de Miraflores à Huachipa, soit une distance de 15 km par semaine.


Un jour, après huit mois de thérapie et pendant une séance de méditation, elle s'est levée et a marché seule. Toutes les personnes présentes ont été surprises de voir la femme malade marcher normalement et calmement, en contrôlant ses mouvements, sans se rendre compte que les gens pleuraient d'émotion d'assister à une guérison miraculeuse. Ce jour-là, elle a quitté Huachipa en marchant normalement. On m'a dit que le lendemain, elle avait invité le prêtre pour lui dire : "Regardez, je suis guérie et en bonne santé". Cela a surpris les religieux, car selon les médecins, cette maladie était incurable. Mais au lieu de dire "Grâce à Dieu" - il a dit - "C'est le diable qui vous a guéri" Elle l'a regardé et a dit "Vous êtes comme les pharisiens d'il y a 2 000 ans. Quand un aveugle a été guéri par sa foi en Jésus, les Pharisiens ont dit la même chose que vous, que le diable l'a guéri. Comme l'aveugle qui a recouvré la vue, je vous réponds par les mêmes mots : "Si le diable m'a guéri, je remercie Dieu.


Elle continue donc à pratiquer la méditation jusqu'à ce jour, car elle lui apporte toujours un état de paix, d'harmonie, de tolérance et de dévotion. Je lui ai dit plus tard que ce n'était pas moi qui l'avais guérie, que c'était sa propre foi et que cette foi se traduit en énergie, que tous les gens ont en eux, mais qu'il dépend d'un moment particulier, un instant pendant la méditation, que cette énergie peut créer un meilleur équilibre psychophysique et mental et régénérer les cellules des organes ou des membres malades et effectuer une guérison, appelée à tort miraculeuse. Il y a des gens qui peuvent activer ces énergies à un moment approprié, lorsqu'ils sont dans un état de conscience supérieur, vivant une expérience transcendantale et que les gens dans leur degré d'évolution appellent : DIEU.

La foi déplace les montagnes...

Un frère nommé Jorge Tapia, qui avant de tomber malade d'un cancer du pancréas, était le capitaine d'un bateau de pêche à l'anchois dans le port de Chimbote, dans le nord du territoire péruvien, un emploi qu'il a quitté à cause de cette maladie mortelle, car selon son histoire et les médecins, il n'avait pas de remède, son cas était très avancé.

Puis il a épuisé toutes les ressources qu'il avait et qu'il a encore, visitant des "sorcières" et des guérisseurs, qui l'ont soumis à toute une série de pratiques hallucinatoires, et dans cette envie de guérir, il a épuisé toutes ses économies. Désespéré, aussi maigre que les morts-vivants, il a pensé à se suicider.

Les soi-disant sorciers, guérisseurs et toutes sortes de charlatans lui avaient conseillé qu'après avoir sacrifié une poule noire et l'avoir baigné complètement nu dans le sang, ils lui recommandaient de porter la crête de la poule comme amulette pour la protéger des mauvais esprits. La crête pourrissait au fil du temps, et en se décomposant elle dégageait une odeur nauséabonde et insupportable qui repoussait tout le monde.


Perdu dans l'obscurité de la souffrance et de la douleur, un ami chauffeur de taxi, le voyant malade, le recommanda au frère Rodolfo, il lui racontéatoutes ses aventures, les bonnes, les mauvaises et les laides de sa vie, et qui l'avait recommandé, qu'il s'était aussi guéri d'une maladie grave. Ce frère malade m'a demandé combien seraient les honoraires parce qu'il pensait aller à l'hôpital, si je l'acceptais.

 

Même si ce n'était pas une clinique, mais un centre de méditation et de guérison, de guérison spirituelle par la méditation, je l'ai accepté parce que j'étais très désolé pour lui, et je lui ai dit qu'il n'y avait pas de frais, qu'il devait seulement avoir confiance et que ce n'était pas une panacée, que certains étaient guéris et d'autres non, que tout dépendait de la volonté de Dieu.

Ce frère ne pouvait plus manger, il vomissait tout, et je pensais aux conséquences, et s'il mourait, c'est moi qui serais responsable et qu'arriverait-il si la famille de ce frère me dénonçait ? Une nuit, j'ai entendu quelqu'un pleurer dans le jardin, et j'ai été surpris d'apprendre que c'était ce frère. Il se détendit et dans l'obscurité, une lumière dorée comme l'éclair traversa les murs du temple et pénétra dans son corps. Mais après quelques minutes, il a soupiré à nouveau et a tendu le bras pour voir si j'étais à côté de lui, il a pris ma main et l'a serrée fort et j'ai senti comme un courant électrique qui me secouait de la tête aux pieds. Il m'a dit :. Frère Rodolfo, Dieu a eu pitié de moi, j'ai senti une lumière dorée qui a traversé tout mon corps et une voix profonde et agréable qui m'a dit de ne pas m'inquiéter, que je serais guéri, en bonne santé. 

Le lendemain, ce Frère est allé directement à la cuisine et s'est fait du café et des toasts au miel, ne vomis pas, et donc, petit à petit, au fil des jours, des semaines et des mois, ce Frère s'est remis physiquement, psychologiquement et mentalement et m'a demandé s'il pouvait rester pour m'aider dans la cuisine et préparer la "viande" de soja. Je l'ai accepté et j'ai remercié Dieu pour le frère. Tout le groupe de membres de l'association a considéré cette expérience comme un miracle.

Mais l'anecdote que je n'ai pas racontée depuis le début de cette histoire, c'est que ce Frère qui faisait une blague, a dit à des malades qu'il s'était guéri en répétant un mantra que je lui avais recommandé de répéter jour et nuit, ce mantra était de répéter san palitroque, san palitroque, san palitroque, et qu'en répétant autant ce mantra qu'il avait inventé, certaines personnes étaient guéries et me remerciaient. Puis je leur ai expliqué la plaisanterie, et que c'était la puissance de Dieu qui les avait guéris, qui les avait guéris.